
Le micro a donc beaucoup circulé ...

C'est bien le correspondant pendant les premiers mois (jusqu'en septembre par exemple pour les lycées de la première vague). Ensuite, l'assistance de niveau 2 sera assurée par une équipe mutualisée basée à Saint-Denis.
La cohérence est garantie par l'annuaire fédérateur. Un parent ne peut se rattacher à un lycéen que s'il est reconnu comme son représentant légal.
Les personnels d'accompagnement académique auront-ils des droits d'administrateur local ? Lesquels ? Est-ce vraiment nécessaire ?Dans le cas où l'administrateur local du lycée est indisponible, il est souhaitable que l'académie puisse intervenir, pour débloquer une situation par exemple. Ces personnels auront les mêmes droits qu'un administrateur mais la mise en œuvre sera plus complexe car ils ne sont pas enregistrés en tant que tels dans l'annuaire fédérateur académique.
Au départ, tous les groupes de scolarité (classes, disciplines, options, etc.) sont créés de façon automatique à partir de l'annuaire fédérateur. Chaque professeur peut ensuite créer des groupes avec ses élèves mais seul l'administrateur peut créer des groupes avec des personnels et des élèves de différentes divisions, par exemple pour un club théâtre. La mise à jour des groupes est automatique. La création d'un groupe étendu à plusieurs lycées est possible dès à présent, mais bien sûr seulement parmi ceux où l'ENT est déployé. Leur nombre va augmenter de vague en vague, 60 aujourd'hui, environ 160 en septembre prochain, et ainsi de suite jusque dans deux ans où les 471 lycées seront déployés.
Non, pour l'instant, chaque administrateur dispose de tous les droits sur la console d'administration. Le chef d'établissement doit donc attribuer ces droits administrateurs avec prudence et uniquement à des personnes en qui il a une confiance totale.
Un paramétrage par défaut est proposé. Les établissements pourront le modifier à tout moment. Certains proviseurs (une minorité dans la salle) acceptent que tous les parents puissent les joindre directement par messagerie. D'autres (une majorité dans la salle) ne le souhaitent pas.

L'envoi de documents peut se faire autrement, par les espaces de partage, c'est plus rationnel et plus efficace. Pour l'instant, le choix de la Région est de privilégier la simplicité en limitant les fonctionnalités de la messagerie.
Le marché prévoit des possibilités pour commander des fonctionnalités ou des services supplémentaires. Nous avons déjà des demandes, notamment sur le paiement en ligne ou le vote des parents. Ces évolutions sont prises en compte dans le marché par la mise en œuvre de ce que l'on appelle le chantier incubation.

Pour l'instant, ce n'est pas prévu. Nous notons cette remarque. Notez bien cependant que les messages envoyés restent toujours consultables dans la messagerie interne.
Oui. L'ENT est équipé de marqueurs Xiti selon un standard mis au point par la Caisse des Dépôts. Les données sont renvoyées périodiquement vers le lycée via l'administrateur local : elles seront également disponibles en ligne.
Pas pour l'instant. Pour les documents scientifiques, nous recommandons de joindre des documents: tous les formats sont acceptés. Pour la saisie directe de formules dans l'éditeur du cahier de textes, nous y travaillons, mais ce n'est pas pour tout de suite. Des outils existent et pourraient être intégrés.

Pour les services de notes, bulletins et absences, dès le départ, nous offrons le service SSO (pas de nouvelle saisie d'identifiant) avec les principaux logiciels du marché. Des services seront offerts en natif sur Lilie à partir de septembre 2010 dans une première version simple. En septembre 2011, une nouvelle version isofonctionnelle avec les grands produits du marché sera disponible.
En ce qui concerne les données relatives à l'emploi du temps, nous essayons, avec le ministère, d'obtenir des principaux éditeurs du marché (OMT et Index Education) qu'ils nous permettent de nous interfacer avec leur outil et que par ailleurs celui-ci soit parfaitement interopérable avec le service STS-Web et Sconet. Nous avons bon espoir que ce chantier aboutisse mais l'échéance n'est pas connue pour l'instant.
La Région travaille sur la question de l'assistance et du débit. Nous avons fait une étude pour généraliser l'accès très haut débit ; cela coûtera 100 M€. Il existe des expériences sur Paris et le département des Hauts-de-Seine développe un projet global. Les pannes seront toujours possibles, même avec du très haut débit. Le service de vie scolaire natif de Lilie permet de créer des dossiers quelques jours avant le conseil de classe et de les récupérer en cas de besoin.